aller à l'accueil
Accueil Le Grand Paris pour les nuls Agriculture
  • Tout savoir sur l’Agriculture francilienne ...
    envoyer à un ami envoyer à un ami agrandir le texte retrecir le texte
  • Quelques chiffres : L’Ile-de-France, bien que la plus urbanisée et la plus densément peuplée de France, demeure une grande région rurale avec des espaces naturels occupant à 75 % son territoire.

    Sur les 1 300 communes de la région : 248 font partie de l’urbain dense ; 210 sont sous influence de l’agglomération centrale ; 839 composent l’espace à morphologie rurale soit les 2/3.

    583 000 hectares gérés par les exploitants agricoles (soit près de 50% de la surface de la région). 5 600 exploitations agricoles. 30 000 emplois. 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires.

  • Les cultures :

    Les « grandes cultures » (céréales et oléoprotéagineux…) représentent 90% de la surface agricole et 4 500 exploitations. Le maraîchage s’étend sur 1 700 hectares pour 370 exploitations, et emploie 1 800 personnes. La région Ile-de-France est la première région française productrice de persil, de cresson et de radis. L’Ile-de-France est la deuxième région productrice de plantes en pots, et la quatrième région productrice de pépinières. L’arboriculture fruitière compte 650 emplois sur 210 exploitations. L’élevage :

    600 éleveurs. 33 000 bovins. 14 000 ovins. 1 900 caprins. 7 500 équidés.

    L’Ile-de-France est une région également remarquable par son artisanat, son industrie et son négoce alimentaire. Le secteur alimentaire regroupe en effet 26 000 établissements et emploie près de 148 000 personnes.

    Un peu d’histoire

    Outre la richesse de son sous-sol, la fertilité de ses sols a joué un rôle majeur dans le peuplement et le développement de la région-capitale et l’implantation des cultures est étroitement liée, depuis l’origine, à la qualité des terres et du climat.

    Néanmoins, la nature a sans cesse été améliorée par la main de l’homme : ainsi les travaux hydrauliques de l’ingénieur Thomas Gobert, destinés à amener l’eau jusqu’au Parc de Versailles, vont permettre d’assainir le Plateau de Saclay jusqu’alors peu fertile. De même en est-il en Brie où les propriétaires utilisent dès le XVIe siècle leurs nouvelles connaissances agronomiques pour fertiliser des sols ingrats à l’origine.

    L’Ile-de-France agricole a, de tout temps, été à la pointe du progrès technique et ses productions ont répondu aux besoins de la consommation non seulement locale mais nationale et européenne, puis au-delà depuis la deuxième moitié du XXe siècle.

    La spécialisation de l’Ile-de-France dans la culture des céréales, activité valorisée au départ par la proximité de la capitale, est bien réelle dès le Moyen-Age, les secteurs les plus productifs étant le Valois, le Multien et la Plaine de France au nord et le Longboyau au sud.

    Comme toutes les régions céréalières, l’Ile-de-France compte peu de prairies naturelles. A la fin du XVIIIe siècle les prés représentent moins de 4,5% du territoire agricole, les herbages se concentrant dans les vallées de la Seine et de la Marne et se réduisant à moins de 3% en plaine. Les prairies artificielles viendront compenser le manque de prairies naturelles, le sainfoin apparaissant dès la fin du XVIème siècle. De ce fait, l’Ile-de-France n’est pas une grande région d’élevage. Cependant la production laitière est toujours bien présente et donne lieu notamment à la production des célèbres fromages de Brie, dont 2 AOC.

    L’agriculture « spécialisée » (maraîchage, arboriculture), majoritairement pratiquée en « ceinture verte » de Paris, a vu disparaître un grand nombre de ses surfaces gagnées par l’urbanisation. Néanmoins, la vente directe ou sur le Carreau des producteurs du MIN de Rungis, permet aux franciliens d’apprécier la fraîcheur et la qualité des productions de proximité.

    Un territoire, des pays

    Les rois de France trouvèrent en Ile-de-France des atouts géographiques de taille , en particulier un réseau hydrographique remarquable par sa densité et sa confluence. Sur les 11 « pays » formant l’Ile-de-France d’avant la Révolution, sept composent l’Ile-de-France actuelle :

    Le Vexin français, Le Mantois, Le Hurepoix ; Le pays de France, La Brie française, La Brie champenoise, Le Gâtinais.

    Des pays nouveaux !

    Les anciens « pays » ont encore aujourd’hui une signification en matière environnementale et économique. Néanmoins, Départements, Communautés d’agglomération, Communautés de commune, Parcs Naturels Régionaux…sont à présent autant d’acteurs proches de leurs territoires et de leurs habitants, partenaires incontournables des nouvelles Régions administratives issues de la décentralisation.

    L’Ile-de-France s’insère aussi fortement au sein du Grand Bassin Parisien, qui présente une continuité géographique à l’est comme à l’ouest, incontournable pour l’agriculture francilienne.

    Source : www.saveursparisidf.com (site grand public de la CERVIA)

    Pour tout savoir sur l’Agriculture francilienne, allez sans modération sur le site de la Chambre d’agriculture d’île de France

  • Pas là à notre dernier dîner-débat sur ce sujet ? Pas de panique Ce que nous sommes dit …

adhérer à l'association
contact
RSS
|
Plan du site
|
Crédits
|
Mentions légales
|
Ce site a été réalisé par
localeo